Sans doute nostalgiques d’un vieux film de Kubrik ne parlant pas de France télécom malgré le titre (et pour cause ! A l’époque on pouvait encore téléphoner d’une cabine téléphonique pendant des heures pour cinquante centimes !), quelques émules de Georges Mothron ont rebaptisé Bethooven une nouvelle formule anti jeunes à base de sons désagréables. Gageons que ce nouveau gadget sera adopté sans tarder par M’âme Clémenceau…
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Ca fait quelque temps que je n’avais pas pris mon courage a demain pour tapoter sur mon clavier afin de vous livrer la pensée incontournable du moment mais j’étions cloué au lit par les habituels vomissements inhérents à chaque élection “démocratique” et aux sempiternels piaillements débats ou il est plus ou moins question de couverture que l’on ne veut pas partager. (suite…)
Depuis le coup d’état du 4 février dernier, vous savez maintenant ce que vaut votre avis : vous vous le taillez en pointe et vous vous le carrez profond !
Aussi, pour fêter comme il se doit les prochaines échéances électorales, je vous ai concocté ce petit bulletin de vote qui rappellera aux parties en présence que si c’est pour continuer à se foutre de notre gueule, il peuvent toujours retourner voir aux assédic si nous y sommes.
Vous pouvez imprimer directement l’image ci contre ou télécharger ici un fichier PDF permettant une impression plus proffessionelle.
Evidemment si vous avez la chance d’avoir dans votre mairie, l’un des rares ayant confirmé la voix du peuple, donnez donc ce bulletin a vos amis qui n’ont pas cette chance.
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Ri-di-cu-les !
Nous partimes cinq cent, et nous nous vîmes fort dépourvus lorsque la bise fut venue. En arrivant à Versailles en ce jour béni du quatre février de l’an de grâce deux mille huit, je m’attendais a un grand rassemblement citoyen de la part de tous ceux qui avaient été floués de leur droit de vote légitime lors du coup d’état simplifié ourdi a Lisbonne par notre nouvel empereur flanqué de messieurs Fion et Sacderiz cet horrible dix-neuf octobre deux mille sept.
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Nous n’irons plus chez vous. Même par hasard ! (suite…)
Enfin !
Apres plusieurs mois d’un casting impitoyable, sur lequel planait l’ombre sinistre du marabout allemand m’ayant condamné à n’utiliser qu’une catégorie très précise de véhicule sous peine de voir celui ci ne pas terminer l’année, j’ai enfin dégoté la perle rare…

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Il n’y a pas si longtemps, le paquet de pipes faisait presque partie du paquetage de nos chers pioupious. Notre pays, il est vrai, produisait la majorité des tabacs vendus dans les officines autorisées. Fumer était presque un devoir national au même titre que le ballon de rouge. Mais voila, les scientifiques américains ont inventé les agents de saveur et de texture qui se mariaient tellement bien avec le tabac blond qu’ils augmentaient la dépendance tel le crack par rapport à la cocaïne…
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Je ne voulais pas vous gâcher la sainte orgie de la consommation (que certains confondent pourtant avec un diner annuel de la ChristCompany) avec de mauvaises nouvelles mais je ne peux pas non plus passer sous silence le fait que vous feriez bien de commencer a stocker du sucre, de l’huile et de la farine dans votre bunker au fond du jardin ainsi que de quoi tenir en autarcie pendant quelques mois. En effet, il semblerait que malgré toutes les gesticulations de notre Leader Minissimo bien aimé, la croissance ne soit pas au rendez vous de 1929 2008…
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Après le plan Matteï pour les retraites (qui nous a débarassé d’une bonne partie de ces salauds de vieux qui coûtaient trop cher à l’Empire), les contours du plan Boutin pour le tourisme (virez moi ces saints pauvres que je ne saurait voir) commencent a se dessiner petit à petit… (suite…)
Puisque notre régime tend a ressembler de plus en plus à une eau minérale, je me suis laissé aller à cafter moi aussi. Et comme ce n’est pas dans mes habitudes, pour inaugurer cela j’ai choisi un délinquant de choix, a savoir, notre Leader Minissimo himmeselfphe !
Parce que, là, franchement, il a passé la ligne. Avec ses deux larbins, Monsieur Fion et Monsieur SacDeRiz, il n’a rien trouvé de mieux à faire de son week-end au Portugal que d’aller promettre a ses potes de faire tout comme on avait dit qu’on voulait pas. Il parait que ca s’appelle un “déni de démocratie”…
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