A Cuba, tri…
J’ai oui dire beaucoup de bien de cette petite ile tropicale mais également pu constater beaucoup de cassage de sucre (de canne) sur le dos du “crocodile des Caraïbes”. Au bout d’un moment, il a bien fallu faire le tri dans ces informations ayant une fâcheuse tendance à partir dans tous les sens affirmant tout et son contraire… Par une chance extraordinaire, j’ai pu bénéficier d’un billet d’avion miraculeux pour aller de visu constater ce qu’il en était et me voila donc parti avec mon jeune rejeton de dix sept ans pour interprète dans un avion américain affrété par la Cubana de Aviaçion…

Comme notre vol n’avait pas assez de retard (le folklore de la Cubana sans doute), nous nous pûmes profiter dune heure de détente avec un barman plus que souriant lors de l’escale à Santiago de Cuba où notre véhicule fut allégé de 90% de ses passagers puis renfloué avec deux douzaines d’américains et d’une autre demie heure d’attente a bord car un des passagers ne continuait finalement pas son voyage et il fallait donc descendre des bagages (il paraît qu’il avait trop bu …à moins que ce ne soit l’agent de renseignement de la République de Cuba qui ne jugeait pas utile de poursuivre jusqu’à La Havane ?). Et finalement, nous avons pu rejoindre notre première Casa Particular un peu avant minuit…

Notre hôte venait de se faire construire une superbe fontaine intérieure qui ajoutait encore un peu de cachet a sa superbe demeure. En levant la tête, j’ai pu aperçevoir qu’il restait encore du boulot en haut. Mais comme nous pourrons le vérifier tout au long de notre périple, il reste encore pas mal de boulot un peu partout a Cuba en fait.

Après un délicieux petit déjeuner nous sommes sortis explorer un peu la ville.

Sans doute un effet conjugué de la proximité de l’équateur et de la chaleur impossible du lieu, ma boussole intérieure était complètement détraquée. Du coup, au lieu de visiter les quartiers de la capitale tout beaux pour les touristes, nous nous sommes égarés dans Habanna Central.

Des maisons a moitié effondrées où loge une population visiblement sans beaucoup de moyens et où les poubelles ne sont pas vidées tous les jours… Et malgré cela les gens que nous avons rencontrés n’avaient pas cette tristesse dans le regard que l’on peut retrouver dans d’autres pays ou l’on manque de tout. Ils nous ont gentillement renseignés sur la direction a prendre pour retrouver notre clim malgré nos tronches de touristes qui faisaient tache dans le paysage.

Le lendemain, après un repas ou notre hôte nous avait servi de quoi nourrir une douzaine de personnes (il ne m’a pas répondu quand je lui ai demandé si toute cette nourriture que nous avions laissée profiterait a d’autres ou si c’était pur gaspillage) nous avons quand même réussi a atteindre Havana Vieja…

Et évidemment, à coté de notre précédente excursion, c’était carrément Disneyland !

quoique…
pour la suite c’est par ici
sans commentaires...







































