Le crédit perdu du Tsar cosy
Celui dont on ne doit pas citer le nom venant de se faire gentillement rembarrer par les grands argentiers à qui il était venu emprunter une fois de trop (vu qu’il avait déja gaspillé dépensé les milliards de l’année dernière et que les caisses étaient à nouveau vides avant même que n’arrivent les vacances), il n’a rien trouvé de mieux que de réhabiliter un tiers d’adolf en tenant cour à Versailles afin de soutirer le fond de leurs chaussettes aux épargnants français à qui il restait encore quelques sesterces après l’effondrement des valeurs boursières, ceci à l’aide d’un habile stratagème dont nous fêtons cette année le centenaire…
Faisant fi comme à son habitudes des règles établies (sans doute pour d’autres que lui), le foutriquet eut même l’audace de faire changer la constitution et de faire approuver cette margoulinerie par le conseil constitutionnel avant midi afin de pouvoir s’exprimer sans risque devant un auditoire déjà à sa botte plutôt que devant un parterre de journalistes car même si ceux ci n’ont plus de dents depuis longtemps on n’est pas à l’abri d’une mauvaise question posée par inadvertance tant ceux ci deviennent idiots à force de faire leur métier sans réfléchir.
Après avoir raté la restauration de l’Empire, notre zébulon a-t-il voulu jouer les rois Soleil ? Son côté blingbling ne serait-il somme toute qu’une pâle imitation du faste royal (et je ne parle pas de la gourgandine) ? Toujours est-il qu’il lui manque cruellement un monsieur de La Fontaine pour lui raconter l’histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf…
Peut etre devrait-il alors écouter le dernier album de Java après l’avoir acquis sur une plateforme de téléchargement légal ?
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