Après le veau d’or, le veau mis
Depuis le début de la semaine, le silence des médias sur les retraits massifs de liquidités de plus en plus nombreux n’auront pas empéché les bourses mondiales de s’automutiler d’une partie de plus en plus importante de leur valeur. Notre superballe présidentielle n’ayant pas réussi à restaurer la confiance avec ses dernières (demi-)mesures (Sans doute parce que ça fait un petit moment qu’il ne respire plus la confiance, aussi !). En fait, ces dernières ont eu l’effet inverse de celui escompté. C’est même à se demander si le bon peuple ne commence pas à faire le contraire de ce qu’il dit…
Il est vrai que c’était quand même très osé de sa part de garantir votre argent avec …votre argent ! Parce que si l’on regarde bien, ce que vous allez perdre quand votre banque sera en cessation de paiement, si c’est l’Etat qui doit vous rembourser, ou croyez vous qu’il va aller chercher l’argent ? Je vous laisse réfléchir la dessus si tant est que vous n’y avez pas déjà pensé. De plus, l’Etat ne pourra rembourser qu’ a concurrence de ce qu’il a en banque, si j’ose dire.
C’est à dire que vu que les caisses sont déja vides et que depuis quelques mois on ne fait que creuser la dette, si le système s’effondre maintenant, ceux qui n’auront pas pu retirer leurs liquidités et les convertir en gasoil ou en or se retrouveront au même niveau que ces 15% de francais qui ne possèdent quasiment rien. Vous saviez que le directeur de la Banque de France s’appelle …Noyer ? Je viens d’apprendre ça ce matin et je me demande si ce n’est pas prémonitoire…
Depuis qu’un nain d’outre atlantique (eh oui ils ont eu le leur en avance, fidèles à leur réputation avantgardiste) à décidé un certain 15 aout de sinistre mémoire que le dollar ne valait plus son poids en or, une grosse bulle financière n’a cessé de se croire aussi grosse que le boeuf. L’argent est devenu une vue de l’esprit. En réalité il ne vaut rien. Ce qui a permis l’aberration d’avoir plus d’argent virtuel qu’il n’en existe en réalité. En clair, quand il faudra payer tout le monde, il n’y aura jamais assez d’argent disponible et les derniers à se décider à retirer leurs fond n’auront plus que Lisieux pour pleurer. C’est la principale raison pour laquelle tous nos dirigeants s’accordent à claironner qu’il faut faire confiance au système bancaire qui est tres solide, que même s’il arrivait qu’un banquier se retrouve en caleçon, nos fonds seraient garantis, etc…
Il n’empèche, et bien que l’information n’ai pas été trop répandue qu’un pays a déja été mis en faillite avec toutes ces conneries. Eh oui, un pays ! Bon d’accord un tout petit pays qui ne générait pas beaucoup de pèpètes mais quand même, ça prouve bien que ça peut arriver. Heureusement, j’ai trouvé un remède équitable à cette crise financière : Primo, on supprime la dette. En général. Toutes les dettes. et on retire le mot du dictionnaire tant qu’a faire tiens. Et secundo, pour éviter que tout ce cirque recommence, on interdit le crédit. Radical ! Ceci aurait pour effet de faire disparaître tout cet argent fictif dont se groinfrent nos financiers depuis trente ans et pour une fois ce seraient les plus riches qui perdraient le plus (quoique non puisque l’argent en lui même ne vaut plus tripette). D’aucuns argumenteraient que sans crédit les pauvres ne pourraient plus consommer. Eh bien, il suffirait peut être de les payer décemment dans ce cas ?
4 commentaires.
Au bas mot, le noir est occultant… »« Ces Trous de culs là (contrepèterie) !
