Encore un pekin qui a raté son pari…
Une centaine de policiers en roller, autant de sapeurs pompiers le tout encadré par une soixantaine de motards au coeur d’un dispositif de près de trois mille hommes n’auront pas réussi à empécher la flamme olympique de s’éteindre dans le berceau des droits de l’homme pour ne pas rejoindre un pays dont l’intérêt olympique se limite à ses effets mercantiles. Heureusement, notre pays est aussi le pays du briquet bic grâce à qui une flamme quasiment identique pourra se rendre à l’autre bout du monde illuminer les sponsors des massacres des manifestants tibétains.
Les soldats chinois policiers français avaient pourtant mis le paquet dès l’arrivée de la flamme à la tour Eiffel pour lui assurer une traversée de Paris mois déshonorante que celle de Londres mais c’était peine perdue devant la détermination des manifestants et la stupidité des officiels chnois. En effet, c’est ceux ci qui demandèrent expressément d’éteindre la flamme pour eviter les incidents ! Il est vrai que de transporter une flamme dans un autobus est un challenge qui avait déja été tenté sans succès a Grigny ou a Marseille et qui si ma mémoire est bonne s’est toujours très mal fini pour le bus.
Dès lors, l’esprit d’Olympe ne peut plus participer avec bienveillance sur ces jeux. Restent, les sponsors, les carrières sprortives, les diffusions en prailme tailme dans la boite a conneries qui n’empècheront pas ce qui fut révélé au monde aujourd’hui : La chine a perdu la face. Il parait que c’est la principale cause de suicide là bas.
sans commentaires...

































