Le retour des banquiers volants
Je ne voulais pas vous gâcher la sainte orgie de la consommation (que certains confondent pourtant avec un diner annuel de la ChristCompany) avec de mauvaises nouvelles mais je ne peux pas non plus passer sous silence le fait que vous feriez bien de commencer a stocker du sucre, de l’huile et de la farine dans votre bunker au fond du jardin ainsi que de quoi tenir en autarcie pendant quelques mois. En effet, il semblerait que malgré toutes les gesticulations de notre Leader Minissimo bien aimé, la croissance ne soit pas au rendez vous de 1929 2008…
Au commencement fut l’Internet. Les marchands du temple voulaient tellement que ce formidable espace de partage de l’information devienne un nouveau marché, ils y croyaient tellement qu’ils créerent une bulle spéculative qui, forcément éclata faisant grand tort aux Doe Johns et autre nasdaques. C’est con pour tous les petits porteurs qui avaient mis leur pognon dans l’affaire mais c’est la vie…
Manque de bol, l’année d’après, une bande d’enturbannés avant fait le pari de passer un 747 entre les deux tours du ouerltraid senteur rate son coup. Du coup notre ami Doe John et ses potes du nasdaque se reprennent une baffe magistrale au niveau des oursins. Heureusement pour nos amis ricains qui en avaient profité pour perdre la deuxième moitié de leur épargne, leur patron deux bëlyou demanda à la réserve fédérale de leur preter de l’argent presque gratuit pour crééer une nouvelle bulle speculative disons…. dans l’immobilier tiens.
Bien sur les amis financiers de l’ami Georges voulaient eux aussi une part de cahuettes. Du coup, vu que les prix de l’immobilier montaient comme prévu, ils pretèrent de l’argent a des pauvres (mais cette fois plus grauitement du tout mais à des taux prohibitifs) pour qu’eux aussi, ils puissent acheter une maison qu’on leur saisirait plus tard. C’est le fameux système des seubprailmes dont vous avez du entendre parler un peu malgré l’embargo sur l’information appliqué à l’ORTF.
Mais voila, comme ces gros ballots n’avaient pas lu Stavisky dans le texte et que 1929 était pour eux au mieux une bonne cuvée de romanéconti, à force de prendre tout le pognon, il n’y en eu plus assez pour faire tourner le système et tout cet argent qu’on avait preté ne voulait plus revenir tant il était dépensé par des pauvres insolvables qui plus est. Dommage pour les banquiers qui avaient investi plein de plognon mais c’est la vie !
Depuis les banques centrales injectent des fonds pour éviter a tout ce joli petit monde de s’effondrer. Fonds + effondrer = humour ^^ ! Comme quoi l’économie ce n’est pas aussi rébarbatif qu’on le dit. Ils ont meme mis un gars qui s’appelle Tricher aux commandes de la banque centrale européenne (alors qu’il est franc comme l’or ce gars là, tout le monde le sait).
Le problème c’est que maintenant, les banques veulent garder leur argent. Hors de question de le preter a une autre banque (qui pourrait faire faillite), à des entreprises (qui pourraient mettre la clef sous la porte) ou a d’honnêtes travailleurs (qui au train ou vont les choses, ont toutes les chances de devenir chomistes).
Et si, on coupe le crédit aux consommateurs, c’est pas avec leur salaire de merde qu’ils vont pouvoir relancer la consommation. Et si on ne consomme plus, la croissance s’amenuise. Et si la croissance disparait, les banquiers vont peut être recommencer à voler. Donc si vous passez a côté d’une banque, mettez un casque !
sans commentaires...







































