Sacem la merde !
Un article paru dans une publication bien connue pour ses positions d’extrême-gauche L’Express pour ne pas le citer avait déja mis en lumière certaines pratiques douteuse de la célèbre mafia société chargée d’une mission de service public, à savoir répartir le plus équitablement possible les quelque 600 millions d’euros de droits d’auteur générés tous les ans par l’exploitation des œuvres musicales. Un livre a même été écrit sur la question et pour le coup son auteur n’a toujours pas été poursuivi pour diffamation…
Savez vous que ses statuts interdisent aux adhérents de diffuser gratuitement leurs œuvres sur Internet ? Des que vous avez signé un pacte contrat avec l”assassem, votre ame oeuvre ne vous appartient plus.
Maintenant que 53% de moutons d’électeurs ont permis à notre Leader Minissimo de s’approprier le d’acceder au pouvoir, rien d’étonnant donc à ce que celle ci donne la chasse aux internautes qui auraient le malheur de vouloir partager les musiques qu’ils aiment avec d’autres.
Ca fait un moment qu’ils mijotent dans le jus depuis qu’ils n’ont pas réussi à faire interdire les logiciels libres, la notion de liberte s’arrètant selon eux à celle de se remplir les poches (ou alors j’ai pas bien tout compris).
Je ne saurais donc trop vous conseiller de garnir les listes noires de vos murs de feu (drop comme à Roland Garros) avec les plages des adresses hippées 212.157.200.128 à 212.157.200.255 et 195.68.59.0 à 195.68.59.7 !
Et pour rigoler un peu vous pouvez toujours laisser trainer à disposition de ces messieurs de Boca Raton les une adresse @alpa.asso.fr (disponible sur votre dévédé préféré ;))
En attendant, je ne sais pas ce que les gars de RadioBlog (même s’ils ne s’appellent plus comme ca maintenant) onr trouvé de compromettant sur certains gros pontes de la mafia société chargée d’une mission de service public dont je vous entretenait au debut de ce billet mais le fait que grâce à eux vous pouvez écouter mes plélistes en toute légalité, alors, pourquoi continuer a acheter des disques ?
sans commentaires...
